Tel Aviv Express

Cela faisant cinq ans que je n’étais pas revenu en Israël. Je devais y retourner, le destin s’en est chargé.
Me voilà à CDG en surbooking sur un vol Air France pour Tel-Aviv. Je fais le forcing et j’arrive à avoir une place.
Nous embarquons par bus pour faire trois mètres et remontons dans la passerelle d’embarquement.

Certains parlent de mesure anti-terroriste, le capitaine d’une arrivée tardive de l’appareil.

En cinq ans, l’aéroport Ben Gurion a eu le temps de construire son très moderne Terminal 3 avec un mall duty-free communément appelé le Buy&Bye. Passage obligé vers votre avion.

La ville a pas mal changé, le boulevard Rotschild a fait peau neuve, la Tayelet (promenade) s’est agrandie, Jaffo est nettoyé. Le quartier Bograshov a l’air trendy, Les restaus Max Brenner aussi (restaurants 100% chocolat). Par contre, Hayarkon n’as pas bougé d’un pouce, la jeunesse russe boit toujours autant et AbuElafia fait toujours d’aussi bonnes Dabla et d’excellentes pitot au Zatar.

A noter que tout le monde savait que j’étais français (du taxi au serveur de resto) sans que je prononce un mot d’hébreu ou d’anglais.

La jeunesse israëlienne a toujours l’air aussi déboussolé. Il faut dire que leur situation n’est pas évidente pour eux. Après une scolarité normale, il se retrouve dans l’armée pendant 3 ans et doivent ensuite reprendre leurs études. Le problème est qu’il est dur de choisir quoi faire après une cassure plus ou moins mouvementée… Sans compter que les universités israëliennes d’Etat ne prennent que des génies.

Un week-end comme un autre à Tel-Aviv où la température avoisinait les 30° et l’eau de la meditérannée était selon le journal de 27°… (Et j’en ai même pas profité)



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